Séance de sensibilisation.

Lors du bivouac de Vourey, nous avons mis à profit un moment de liberté pour travailler avec nos amis des" Buffs " une séquence de travail entre infanterie et cavalerie.
Afin d'apporter si possible plus de réalité dans les combats entre infanterie et cavalerie et ce avec sécurité.
Dans cette approche, le fantassin s'accommode de la frayeur que peut provoquer un cheval lancé sur lui au galop, et le cavalier la nécessité de contrôler à la fois ses allures mais aussi sa direction.

Dans un premier temps il s'agissait de charger les trois fantassins en partant au pas puis au trot et à une vingtaine de mètres au galop tout en conservant une trajectoire rectiligne.
Au passage au galop les fantassins esquivent l'un vers la droite l'autre vers la gauche et laisse ainsi le passage à la charge.
Cette action fût répété plusieurs fois avec et sans sabre, et pour conclure l'un des trois fantassins anglais devait se débander, et être poursuivi et abattu ( pour de faux bien entendu ).

Pour bilan nous nous sommes aperçu que:
Un, les chevaux rebutent à charger trois fantassin qui pourtant ne couvrent pas un front très important.
Deux , dès qu'un espace est ménagé pour leur laisser le passage, ils acceptent plus facilement de franchir la ligne.
Trois, si un fantassin tombe au sol ( simulation) le cheval fait un écart systématique ( évitement) .
Quatre, difficile d'aborder le fantassin qui se débande en courant.

Par précaution il ne s'agit pas d'une règle absolue, mais dans cette configuration de chevaux non accoutumés à cet exercice ( ce que nous avons la plupart du temps) voici donc les éléments que nous avons relevés.

Un grand merci à Marc, Dylan, et Grégoire des Buffs pour cette participation courageuse, et qui sans nul doute leur a été aussi profitable qu'à nous même.



Copyright (Les chasseurs de la grande armée- 12ème régiment (c) ) 2008. Tous droits réservés. mercredi 31 décembre 2008